Bouclier et crâne brûlé [PV Natalia]


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 Bouclier et crâne brûlé [PV Natalia]

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MessageSujet: Bouclier et crâne brûlé [PV Natalia]   Lun 10 Juil - 21:44

Soleil couchant, sable volant, moteur grondant... Je revenais de mon allez-retour afin de faire mes provisions. Étant donné que je me suis écarté de toute civilisation, c'est légèrement difficile de vivre maintenant. La seule trace de civilisation se trouve à six heures de route. Autant dire que même le Rider ne peut pas faire faire de mal à quelqu'un tant que je reste dans ce village désert. Pour le moment, je l'ai pas vu me posséder plus de trois heures, ça laisse donc une marge de sécurités. Après... Tant qu'il y a pas de personne dont l'âme est souillé, je n'ai pas de raison de perdre le contrôle.

Et puis, je me suis énormément entraîner ces dernières années. Je communique avec « lui » maintenant, j'arrive à négocier en quelques sortes. D'ailleurs, maintenant que j'ai trouvé par hasard le moyen de communiquer avec cette chose, il n'arrête pas de me parler pour que je le laisse un peu « s'amuser ». Après... J'arrive à le repousser quand il pousse un peu trop la porte ou alors quand il prend le dessus, ce... Zaratos, j'arrive parfois à le contrôler enfin... a le freiner dans ses excès de rage. C'est déjà mieux qu'avant ou je n'avais absolument aucun contrôle et je savais pas ce que j'avais fait dans la soirée.

D'ailleurs, ça aussi ça a changé, avant, je me transformais uniquement la nuit et même en dehors de la présence du mal. Maintenant... C'est en présence des ténèbres et peut importe l'heure que je me transforme. Cependant, je remarque que c'est bien plus difficile de lui résister pendant la nuit... Il aime bien les ombres d'ailleurs, parfois j'ai des sortes de spasmes qui me fait dégager vers l'ombre pour fuir une source de lumière.

Enfin bref... J'en étais ou, je me suis un peu perdu dans mes pensées là... Ah oui, la route... En même temps, encore heureux que je parte en sucette comme ça sinon je me ferais drôlement chier pendant le voyage...

- T'es au courant que tu penses vachement fort quand même ? Johnny ?

- Et merde... Je pensais à voix haute ?

- Pathétique... Au lieu de te faire la discussion à toi-même, tu pourrais taper la discute avec moi.

- Discuter avec un démon... Tu me diras, j'ai que ça à faire... Mais évidemment, tu vas me casser les pieds pour qu'on retourne dans une grande ville, sauf que j'ai absolument confiance en toi et tu vas vouloir prendre le dessus au moindre voleur ou voyou qu'on va rencontrer. Suffit de voir comment tu as grillé les motards qui sont venus dans le village...

- *Rire légèrement démoniaque* En même temps... Tu me refoules constamment, faut bien que ça pète, alors que si tu me laisser un peu m'amuser de temps à autre... ça serait moins... Explosif...

- Mais bien sûr... Enfin bref, discussion terminé, on arrive.


Après cette brève discussion interne, je vois enfin le village fantôme, derrière la moto, une petite remorque avec toute la bouffe et le matériel nécessaire à ma survie. Et dans une ou deux semaines rebelote...  J'aurais mieux fait de m'installer proche d'une rivière avec un petit potager et tout ça mais je préférais m'isoler complètement de tout.

Quelques minutes après, me voilà en train de déballer mes courses dans la seule petite maison qui tenait encore debout dans ce patelin miteux désertique. Il y a encore des planches aux fenêtres, le verre est complètement raillé par le sable à cause des tempêtes. Les planches elles manquent à chaque instant de ce péter sous le poids de la poussière limite... Après, la crasse me dérangent absolument pas tant que je tombe pas malade et vu que je suis pas allergique à la poussière ni au sable... ça me dérange absolument pas.

La nuit tombante, les étoiles légèrement recouvert par les nuages, une légère brise se fait de nouveau ressentir, je peux entendre doucement le bruit du vent s'infiltrait par les troues des murs et des vitres. Bref, soirée standard quoi... Cependant... l'autre m'alerte d'une présence, d'une âme souillait dans le coin... Grinçant des dents pour le calmer, je reste sur mes gardes en espérant que c'est juste une histoire de passage... En même temps... Qu'es ce qu'une personne saine d'esprit viendrait foutre en plein milieu du désert du Nouveau Mexique.

[HRP : Désolé des fautes, j'ai pas la co pour utiliser mon correcteur, j'éditerais plus tard]

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MessageSujet: Re: Bouclier et crâne brûlé [PV Natalia]   Jeu 20 Juil - 22:17

Les agents du SHIELD ont rarement du repos comme les autres personnes. Bien entendu, ceux qui restent derrière les bureaux, ceux qui s’occupent des communications, des négociations, des appareils scientifiques, des armes, des transports, de la logistique en sommes, possèdent des vacances semblables à celles du personnel des hôpitaux : par tours de garde. Car il faut toujours quelqu’un de présent à la base. Les agents de terrain, les agents dits spéciaux, comme Clint et moi par exemple, nous avons du repos quand ça chante à Fury, Hill ou Coulson. Et la phrase du « après cette mission, je t’offre deux semaines de congés », je l’ai entendu des dizaines de fois. Tout ça pour que trois jours après on me rappelle avec comme excuse la fin du monde. Bien entendu, ça n’a jamais été la fin du monde et je ne souhaite pas qu’un jour ça le soit. Et je ne cherche pas à me plaindre de mes congés écourtés puisque je suis souvent la première à repartir sur le terrain, contrairement à Clint, et celle qu’il faut attacher dans un lit d’hôpital pour ne pas que je parte alors que mes blessures ne sont pas encore guéries. Parce qu’escalader la façade de l’hôpital pour m’enfuir par la fenêtre parce que je m’ennuie n’est pas une bonne idée d’après Fury. Mais que de toute manière, les menottes ne me retiennent que rarement. Mais comme Clint s’inquiète, j’essaie de rester sage. La plupart du temps.

Et c’est durant mon congé après une mission particulièrement longue que j’ai effectué en solo (les Avengers n’ayant pas été créé pour ce genre de mission banale et nécessitant un seul homme), que Coulson me rappelle. J’accepte la mission, même si je n’ai sans doute pas le choix. Mais étant donné que Fury ne me donne jamais les missions les plus faciles, qu’il ne me garde que pour celles ou les autres auraient échoués, cela signifie que ce contact au Nouveau Mexique n’est pas un enfant de cœur ou bien le simple dealer de drogue du coin. J’en sais suffisamment d’après Coulson, ce qui veut dire que j’en sais peu. Mais assez pour pouvoir effectuer la mission. Aller au Nouveau Mexique, rencontrer le contact, discuter, essayer de le convaincre et proposer un partenariat avec le SHIELD. Facile, les doigts dans le nez. Sauf que la première leçon que la vie m’a apprise c’est qu’il ne faut jamais sous-estimer les gens. Après tout, Banner a l’air tout gentil comme ça, mais quand il se transforme en Hulk… Je n’ai pas pris ma Corvette, car c’est une mission officielle et que je ne vais sûrement pas aller bousiller ma caisse de luxe dans un trou paumé rempli de sable. De plus, les motos sont beaucoup plus pratiques pour s’échapper rapidement. C’est donc chevauchant une Ducati que j’arrive aux abords de cette petite ville perdue et abandonnée en plein milieu du Nouveau Mexique, avec pour seuls compagnons la lune et un groupe de vautours.

Vêtue d’une tenue de mercenaire du désert, comme aurait dit Clint, c'est-à-dire des vêtements légers et pratiques pour le combat, je retire l’écharpe qui couvrait ma bouche pour me protéger du sable violent. Je n’enlève ma paire de lunettes que lorsque je descends de ma moto, laissée aux abords du village. Toujours planquer son moyen de fuite. Une autre leçon que j’ai amèrement apprise. Je parviens à repérer la planque de ma cible assez facilement, vu que c’est la seule cabane, si on peut l’appeler ainsi, qui tient encore debout et qui a l’air habitable. Les ombres sont en ma faveur sauf si mon contact voit dans le noir. L’écharpe dorénavant autour de mon cou, mes cheveux roux en queue de cheval et mes lunettes de protection dans ma poche, je m’approche le plus silencieusement possible de la cabane. Avant de frapper sur la porte, trois fois.

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MessageSujet: Re: Bouclier et crâne brûlé [PV Natalia]   Hier à 23:40

Restant le plus loin des portes et des fenêtres, je me retrouve en plein milieu de la pièce, accroupi avec les oreilles aux aguets. Il y avait les chaînes du Rider sur la chaise un peu plus loin ainsi qu'un fusil à pompe que je garde depuis l'histoire du contrat de San Venganza. Disons que l'autre à une bonne manière de l'utiliser si y a besoin de gros calibre. Heureusement, je n'ai pas eu à m'en servir depuis bien longtemps et j'espère que ça va continuer ainsi.

Me déplaçant de façon à être le plus silencieux possible malgré le grincement des planches, le bruit du vent qui se fait de plus en plus fort devrait un peu couvrir le bordel que je fais actuellement. Une fois à la chaise, je récupère les chaînes que je garde en main. Évidemment, l'autre, à l'idée de sortir... Il devient très vite insupportable. Je peux l'entendre rire dans ma tête et me bassiner avec ses paroles et sa soif de vengeance.

Cependant, contre toute attente, c'est des frappes à la porte que j'entends, pas des tapes comme si on voulait l'enfoncer non. Juste trois coups basique qu'on pourrait faire pour demander de rentrer ou prévenir de son arrivée.

- Qu'es-ce que c'est que cette histoire...

Zaratos lui suppose que c'est un piège pour nous ramener vers la porte et nous prendre par surprise, évidemment, il ne manque pas l'occasion de me demander la permission de le relâcher immédiatement, mais je ne veux pas. On ne sait jamais, si ça se trouve, c'est juste un passage occasionnel d'une personne qui se fait surprendre par visiblement la tempête qui se lève et à trouvé ce village pour patienter.

Dans le doute, je garde quand même mes chaînes à la main, gardant le fusil à pompe non loin également même s'il est posé contre un mur et sans munitions dedans. D'habitude, c'est le Rider qu'utilise ses pouvoirs de génasi du feu pour créer les munitions. Restant à bonne distance de la porte, la chaîne dans ma main derrière mon dos, je pouvais déjà le sentir prendre possession de moi avec les doigts squelettique qui commence à apparaître. Heureusement, que je cache la chose.

- Entrez ! Et ne tentez rien de stupide !


- Bravo... Bel effort de diplomatie, j'applaudis Johnny...


J'ordonne comme je peux à Zaratos de se calmer avant de constater l'apparence de ce mystérieux visiteur perdu...

[HRP : Désolé de l'attente, des soucis de PC et sur portable c'est compliqué de faire une rep x) ]

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