[mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.


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MessageSujet: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Lun 1 Jan - 14:51

Quand il n'y en a plus, il y en a encore.


Intrigue
  Un bar tout ce qu’il y a de plus classe, avec des clients présents en cette fin de journée. La soirée commence bien, la soirée est tranquille. Mais pour combien de temps encore ?
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Lun 1 Jan - 15:20


Quand il n'y en a plus il y en a encore
C

assandre n'avait jamais fréquenté les bars avant de croiser la route de David. En étudiante beaucoup trop studieuse, stupidement soucieuse de faire le bonheur et la fierté d'un géniteur qui ne la considérait guère, elle déclinait généralement les rares invitations qu'on lui faisait à boire un verre, si bien qu'on avait fini par renoncer à l'inviter tout court. Mais la Cassandre d'autrefois n'avait plus grand-chose à voir avec la Cassandre d'aujourd'hui, et celle qui venait de mettre les pieds dans le Josie's bar était à présent parfaitement coutumière du milieu de la nuit, et s'y sentait comme un poisson dans l'eau. Ceci dit, en venant ici, dans ce bar réputé de Hell's Kitchen, la jeune femme avait surtout voulu bouleverser ses habitudes et rehausser ses standards. Car ce soir, elle n'avait pas envie de boire un verre pour boire un verre, de danser pour danser... Ce soir, elle avait convaincu David de lui accorder de son temps pour que tous deux passent ce que l'on pourrait nommer un rendez-vous galant. Bien que les concernant, ce mot doive sans doute être mis entre de gros guillemets, car leurs rendez-vous, au regard de beaucoup, seraient bien plus souvent considérés comme tordus, un rendez-vous de dégénérés (qu'ils étaient) que comme un moment romantique. Mais à chacun sa notion du romantisme, dans tous les cas.

Ceci dit, pour le moment, en guise d'entrée en matière, on pouvait reconnaître qu'ils étaient plutôt sages, tout de même. Ca n'allait sans doute pas durer, mais pour le moment, ils ne faisaient pas vraiment de vague. Cassandre s'était parée de ses plus beaux atours (sans doute un peu trop provocants pour les lieux, mais elle ne voyait pas quel pourrait être le problème avec cela), et ils avaient pris place autour d'une table encore disponible de ce bar qui ne manquait pas d'être fréquenté. A une autre époque, dans son autre vie, Cassandre aurait détesté cette promiscuité, cette population trop dense concentrée au même endroit. Mais la jeune femme avait changé, et aujourd'hui, c'était quelque chose qui lui plaisait grandement, qui la réjouissait à plus d'un titre. Et elle était convaincue du fait qu'il devait y avoir mille et une façons e rendre ce moment plus divertissant qu'il ne l'était déjà (puisqu'en bonne fanatique atteinte du syndrome de Stockholm, elle considérait que chaque seconde passée avec David était une seconde à chérir du plus profond de son être). Elle avait commandé un verre chargé en alcool et elle le tendit vers celui de David, un sourire malicieux aux lèvres, l'invitant à trinquer. Qui sait ce qui se passerait ce soit, elle était dans tous les cas certaine que cette soirée serait exceptionnelle.

-A nous !
dit-elle, radieuse, en faisant tinter son verre contre celui de David.

Pour le moment, tout était parfait. Quoique presque un peu trop calme en réalité. Mais ça n'allait pas durer.



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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Lun 1 Jan - 16:12

Quand il n'y en a plus, il y en a encore..
Il n’y avait définitivement que Cassandre capable de demander une telle chose à David. Non pas que ça soit contraire à ses habitudes d’aller boire un verre – quand bien même, la plupart du temps il se contentait de le faire dans sa boite de nuit, tout en « travaillant » – mais ce n’était clairement pas son genre de juste aller boire un verre avec une jeune femme dans un bar, afin de juste passer du temps ensemble. Mais en même temps, la jeune femme n’avait rien à voir avec une femme normale et leur relation n’avait rien à voir avec une relation normale. Il y avait fort à parier que ce verre qu’ils avaient l’intention de partager dans ce bar se change rapidement en quelque chose de plus intéressant. Enfin, foncièrement, David appréciait de passer du temps en compagnie de l’Héritière. Ce n’était même pas seulement parce qu’elle était sous sa coupe et qu’elle faisait tout ce qu’il lui disait, ça faisait un moment maintenant que ça allait au-delà de ça. Ils se trouvaient donc à un rendez-vous galant, donc, si on pouvait appeler ça comme ça et David ne devait normalement ne pas penser au travail. Quand bien même, au vu de ses fonctions, il ne pouvait pas entièrement se défaire de son travail.

Dans tous les cas, pour l’heure, la situation se voulait des plus normales. Ça n’avait rien de raisonnable heureusement, parce que David et Cassandre n’avaient pas forcément d’intérêt à trop se montrer en public, mais en même temps c’était ça qui était le plus intéressant. David aimait prendre des risques et il aimait encore plus le faire en compagnie de Cassandre. Tout en sachant parfaitement que la soirée n’allait sans doute pas se dérouler comme celle de la plupart des « couples », puisqu’en un sens, on pouvait réellement les qualifier de couple. Quand bien même, ils formaient un duo vraiment très particulier. David et Cassandre se trouvaient donc à une table, tintant leurs verres en l’honneur d’eux même (on n’était jamais mieux servi que par soit, n’est-ce pas).

« À nous. » Dit-il dans un fin sourire, avant de porter son verre à ses lèvres, sans pour autant détourner son regard de Cassandre, qu’il dévorait littéralement du regard. S’il pouvait la dévorer seulement avec les yeux, il le ferait sur le champ. Elle était magnifique, comme d’habitude, vêtue d’une tenue sublime et quelque peu provoquant d’ailleurs, mais ce n’était pas pour déplaire au jeune homme. Même s’il était évident qu’il ne supporterait pas qu’un autre homme se permette de la regarder comme il le faisait. Elle était à lui et seulement à lui, il n’aimait pas partager ses jouets.

En tout cas, David ne prêtait pour l’heure aucunement attention à ce qui l’entourait. Il y avait du monde dans le bar, mais ce n’était pas pour autant que ça l’intéressait. Ils seraient peut-être mieux dans un endroit plus intime, mais en même temps ce n’était pas comme s’ils se retenaient en temps normal. Il se demandait simplement comment la soirée allait tourner, parce qu’avec Cassandre, il savait qu’il devait s’attendre à tout.
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Mer 10 Jan - 21:53


Quand il n'y en a plus, il y en a encore.
L'Héritière, The Torment, Deadpool,
Raven et L'Homme-Sable
C'

est avec fierté que Flint constatait la place qu'avait réussi à prendre l'Homme-Sable au sein des Super-Vilains de New York. En peu de temps depuis sa création malencontreuse : ce dernier avait réussi à redorer le nom de Flint Marko, gangster et homme de main réputé qui pouvait désormais bénéficier d'un travail à temps plein dans le groupe des Death Demons ; à faire parti des premiers membres fondateurs des Sinister Six, cette fameuse équipe qui n'allait pas tarder à faire de la vie de l'Homme-Araignée un cauchemar ; et enfin, Flint commençait à se créer son propre réseau dans New York. Alors, attention, il ne s'agissait pas du genre de réseau aussi important que pouvaient avoir David Styles ou encore Norman Osborn, loin de là. Une fois encore, les postes à hautes responsabilités ne l'intéressaient pas. Trop de charges ; trop de pression ; comme l'intitulé l'indiquait, trop de responsabilités. Néanmoins, il avait réussi, dans certains commerces et autres institutions, à créer une véritable dépendance vis-à-vis de lui.

Pour faire simple, il avait loué ses services à des bars, des petits commerces, des restaurants… à pleins de petites enseignes en échange d'une protection contre les braquages ou autres agressions pouvant porter préjudice au commanditaire. Une fois par mois, Flint se rendait lui-même dans ces lieux afin de récupérer une enveloppe de billet payant ses services. Certes, il ne pouvait pas être partout, et il arrivait dès fois que certains délits lui passent sous le nez sans qu'il puisse intervenir… Il arrivait même dès fois que Flint ferme les yeux quand les Death Demons se mêlaient de la parti… Néanmoins, l'Homme-Sable attisait tellement la peur chez certains commerçants que la plupart n'osaient pas se plaindre.

Ce soir là, Flint commençait sa tournée des bars. Sauf qu'à l'inverse des poivrots qui faisaient le plein d'alcool, lui, il faisait le plein d'argent. Il entama son tour, donc, par un bar classieux nommé le ''Josie'', situé dans le Hell's Kitchen dans le quartier de Manhattan. L'Homme-Sable était une fois de plus habillé de chaussures noires, d'un pantalon beige et d'un t-shirt rayé vers foncé et noir. En bref, il s'agissait de sa tenue par défaut, celle qu'il avait eu lors de cet incident sur ce site de test atomique et qui apparaissait à chaque fois que l'Homme-Sable adoptait sa forme humaine. Mais par-dessus sa tenue habituelle, il portait un grand imperméable noir ainsi qu'un chapeau marron aux allures de gangster. Un cliché ambulant des gangsters des années 60. Il s'approcha du barman, lui fit signe de s'approcher et lui murmura quelques mots à l'oreille. « L'Homme-Sable attend son payement. » Flint ouvrit légèrement son imperméable et dévoila un revolver pour intimider son interlocuteur. Généralement, ce bar luxueux ne posait pas trop de soucis. Contrairement à d'autres, plus pauvres, il n'avait pas trop de difficultés à payer ses dettes.

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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Jeu 11 Jan - 22:18


Quand il n'y en a plus il y en a encore
L

a filature n'était de loin pas l'exercice qu'elle préférait au sein de son métier, et elle se l'épargnait bien si et quand elle le pouvait, c'était pourtant une part essentielle de sa méthode, et elle ne pouvait par conséquent pas y couper. Par moments, ce pouvait donner le sentiment d'être une perte de temps, mais votre patience, pour peu que vous la fassiez durer, savait généralement être récompensée. En termes de filature, Liv avait de la bouteille, elle s'adonnait à l'exercice avant même d'intégrer la police. Parfaite stalkeuse en herbe, elle avait compris dès l'instant où lui était apparu avec évidence le fait qu'elle ne serait pas capable de taire le monstre, qu'il allait bien falloir qu'elle le nourrisse à un moment ou à un autre, qu'il faudrait qu'elle se montre très attentive à ses victimes afin de ne pas commettre d'erreurs, afin de les choisir au mieux, afin de les cueillir dans les meilleures conditions, afin de ne pas se faire coincer. Oui, elle n'était pas une novice en la matière, mais ce n'était clairement pas pour autant qu'il s'agissait là de son étape préférée. D'autant qu'en l'occurrence, si filature il y avait, ce n'était même pas pour assouvir ses inextinguibles instincts, mais à titre professionnel.

A ce stade, on pouvait parler d'excès de zèle, d'autant que ce n'était pas elle que l'on avait mis sur l'affaire Bathory. Mais depuis sa conversation avec Marcus, elle cernait une occasion de coincer enfin Styles pour un rien tel qu'aucune de ses magouilles ni aucun de ses pots-de-vin ne le sauveraient pour cette fois. L'idée lui plaisait. Emotions et sentiments lui manquaient bien trop souvent, mais elle savait tout de même savourer une victoire, surtout arrachée de longue lutte, et en l'occurrence, voilà bien trop longtemps que le chef des Death Demons la narguait, convaincu de son impunité. Alors, oui elle l'avait suivi. Elle les avait suivis, puisque l'homme n'était pas seul,, mais accompagné de la jeune Bathory. Tiens donc... Son arme de service dissimulée dans la doublure de sa veste en cuir (oui, il y en avait du monde pour trimballer des flingues sous son manteau), elle les avait suivis jusqu'au bar où elle s'était positionnée à distance raisonnable pour les observer. Tous deux beaucoup trop proches pour que ce soit innocent. Elle songea à ne faire qu'observer, comme c'était le cas d'ordinaire, mais finalement, confronter Styles était bien trop tentant. Alors, au bout d'un moment, elle s'approcha de leur table et les salua à sa manière.

-Styles, quelle surprise
, dit-elle de son habituel et implacable ton neutre.

Accaparée par ses cibles du moment, elle ne réalisait pas qu'un morceau du même ordre "négociait" au comptoir.




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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Mer 24 Jan - 12:42

Quand il n'y en a plus, il y en a encore.


MJ
  Tic tac...

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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Jeu 25 Jan - 18:29


Quand il n'y en a plus il y en a encore
C

assandre était aux anges. Il faut dire que ce moment avait tout pour lui plaire : de l'alcool pour désinhiber les sens, une atmosphère chaleureuse, de l'agitation tout autour, et aussi et surtout le regard de David, qui ne la lâchait pas une seule seconde. Il savait faire passer tant de choses en un regard seulement que les mots en paraissaient presque superflu. En cet instant, l'expression "dévorer des yeux" prenait plus que jamais son sens, et Cassandre adorer l'idée de participer si bien à l'illustration d'une expression trop souvent utilisée à tort et à travers. Elle le lui rendait bien, par ailleurs, ne lâchant pas une seule seconde le chef des Death Demons des yeux tout en portant son verre à ses lèvres après qu'ils aient tous deux trinqué comme il se devait. Les autres, elle les entendait, ils s'agitaient autour d'eux, mais elle n'y prêtait pas garde une seule seconde. Le monde autour d'eux était flou, s'évaporait. David avait ce don de toujours réussir à lui faire croire qu'ils étaient seuls au monde et que rien n'existait sinon eux. Et c'était sûrement à tort, car clairement, ça l'invitait à l'imprudence la plus totale, au point de ne pas voir les menaces qui se trouvaient tout autour, que ce soit la présence de Flint non loin (qui n'était pas exactement une menace, mais au vu de leur dernier - et premier - échange, hors de question de lui pardonner) ou encore celle de la flic venu ici exprès pour les filer et les confronter.

Au sujet de cette dernière, elle devait ceci dit rapidement s'en rendre compte, car cette femme vint finalement les trouver à leur table. Cassandre la dévisagea longuement et sans la moindre gêne, ignorant à qui elle avait affaire. De toute évidence, elle connaissait David, et au vu de la manière dont elle s'adressait à lui, leurs relations n'étaient pas forcément des plus cordiales. Elle avait mauvais genre, cette bonne femme, avec ses airs de punk sur le retour... peut-être qu'elle pouvait être mignonne, mais difficile à déterminer sous cette couche superflue de maquillage, ces piercings et cette couple improbable... et tant mieux d'ailleurs. Elle doutait fort que cette femme ait été une de ses conquêtes, ce qui l'arrangeait bien, même si ça posait une vraie question, qu'elle n'hésita pas à formuler de vive voix, sans craindre d'être inconvenante (pour ce qu'elle en avait à faire... c'est-à-dire rien du tout).

-T'es qui, t...

Elle s'interrompit au beau milieu de son questionnement. Un bruit singulier, familier et alarmant tout à la fois, venait de discrètement rejoindre ses oreilles. Malgré l'écho des conversations, elle l'avait entendu, et elle ne pensait pas se tromper, comme le tic tac d'une montre, mais plus prononcé.

-T'as entendu ?
demanda-t-elle à David, ignorant sciemment la femme qui les avait abordés.



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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Lun 12 Fév - 13:59

Quand il n'y en a plus, il y en a encore..
Il était évident que David ne se montrait pas vraiment très prudent, mais en même temps il aimait les risques. Il n’en serait pas là s’il n’appréciait pas les risques. Bon, ce il n’avait pas spécialement envie de prendre des risques au point de perdre sa liberté, de perdre tout le travail qu’il faisait depuis un long moment à la tête des Death Demons. Mais il pensait avoir les choses en main dans tous les cas et il appréciait bien trop le moment qu’il passait avec Cassandre pour ne pas en profiter. Elle avait quand même le don de le retourner complètement. Il ne pensait pas que ça serait le cas un jour, mais ça l’était pourtant. Il profitait donc pleinement de la situation, son regard ne quittant pas celui de Cassandre, sans qu’il ne se rende compte de ce qu’il y avait autour d’eux. Comme l’un de ses hommes, décidé visiblement à faire une connerie. Ou encore… la fameuse Liv Jakobsson. Pourtant, on ne pouvait pas dire que cette flic passait inaperçu, bien au contraire. Et elle vint les voir.

David ne se retint pas d’afficher un grand sourire quand il vit la jeune femme, même s’il devrait sans doute se montrer moins familier et plus prudent. Parce que concrètement, il était quand même en présence de Cassandre Bathory et il n’avait pas forcément envie qu’on le rapproche à la mort du paternel (même si cette mort venait bien de lui, ou presque). Mais bon, de toute façon, ce n’était pas comme s’il pouvait se cacher maintenant et, il n’en avait pas spécialement envie de toute façon. Cassandre prit la parole, mais David ne l’écouta pas réellement. Il ne remarqua pas la manière dont elle s’arrêta de parler en plein milieu de sa phrase. Son attention était sans doute un peu trop focalisée sur Jakobsson.

« Quelle surprise comme tu dis. »
Affirma-t-il sans perdre son sourire, se doutant que ce n’était pas spécialement une surprise pour la jeune femme contrairement à ce qu’elle disait. En un sens, le jeune homme devait bien avouer qu’il avait quand même envie que la jeune femme prenne la peine de le suivre, dans le but de tenter de le mettre en prison pour tous ces crimes qu’elle savait qu’il était responsable (ou que ses hommes étaient responsables), mais sans pouvoir pour autant l’envoyer en prison. Elle devait quand même être frustrée et mine de rien, ça lui plaisait vraiment. « Je te manquais trop ? » Demanda-t-il sans perdre son sourire. « Tu ne peux plus te passer de moi ? »

Il s’amusait à jouer avec le feu en effet, comme il le faisait toujours quand il était question de Liv Jakobsson, même si c’était sans doute un peu trop. Et qu’en cet instant, il ne prêtait plus autant attention à Cassandre, jusqu’à ce qu’elle lui parle directement. David reporta son attention sur elle, quand elle lui demanda s’il avait entendu. Entendu quoi ? Il ne dit rien, tendant l’oreille avant d’entendre… en effet, dans les bruits des diverses conversations. Il connaissait ce bruit.

« Bon, eh bien, nous, nous allons y aller. » Dit-il simplement, se levant de sa chaise en attrapant la main de Cassandre dans le but de l’entraîner avec lui. Il valait mieux qu’ils s’en aillent. Et alors qu’il se levait, son regard se porta sur un homme au comptoir. Flint Marko ? Tient donc.
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Lun 12 Fév - 14:38


Quand il n'y en a plus, il y en a encore.
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uand on y réfléchissait, à quoi pouvait bien servir une telle obsession pour l'argent quand on avait aucun besoin ? Depuis que Flint était devenu l'Homme-Sable, il n'éprouvait plus certains plaisirs comme manger, boire… La nourriture était fade désormais ; le liquide ne faisait plus bon ménage avec sa condition… Le contact avec le corps d'une femme ne lui procurait plus rien. Il ne sentait plus la peau de ceux ou celles qu'il touchait. Et ça, bien entendu, ce n'étaient que quelques exemples parmi tant d'autres. Alors pourquoi s'acharner à vouloir avoir tant d'argent ? D'autant plus que Flint restait un éternel homme de main, sans grande aspiration à devenir plus. Il n'avait pas d'empire à construire, de sbires à faire bosser pour lui… Non, pour faire simple, et pour abréger ce paragraphe beaucoup trop long pour ce qu'il est, il s'agissait juste d'une lubie pour l'Homme-Sable. Voler de l'argent, c'est ce qu'il avait toujours fait. Avant de muter, c'était son seul et unique objectif. Obéir et s'en mettre plein les poches. Et bien qu'aujourd'hui, cela n'ait plus vraiment de sens pour lui, il avait besoin de poursuivre ce but pour garder un sens à sa vie.

Le barman revint très vite avec une enveloppe remplie de billets. Flint ne souriait pas. Il souriait moins qu'autrefois. Cet argent, il ne savait pas quoi en faire. Il le mettrait de côté, comme il a toujours fait. Faire le créancier était devenu une routine pour lui désormais. Il prenait limite plus de plaisir quand la partie adverse à qui il soutirait de l'argent opposait une certaine forme de résistance. Il avait du mal à l'admettre, mais il était presque heureux de retrouver systématiquement l'Homme-Araignée sur sa route. Battre Spider-Man lui procurait un nouvel objectif. Et ses affrontements avec lui qui conférait une bonne routine. « On se revoit dans un mois. » Paré à quitter le bar, un étrange son retentit dans les oreilles de Flint. Difficile à identifier. Deux sons assez secs, quelque peu différents l'un de l'autre. L'Homme-Sable se retrouvait surpris d'apporter autant d'importance à un bruit si insignifiant. Un son pourtant si faible qui arrivait à se démarquer au milieu de tous ces gens en train de vivre.

Intrigué, il jeta un œil autour de lui, pensant trouver l'origine de ce son aussi facilement. Puis soudain, son regard croisa celui de son patron, David Styles. Les deux hommes étaient surpris de se voir à cet endroit à ce moment. Flint avait été plutôt aux abonnés absents ces derniers temps aux Death Demons. Il y bossait toujours, mais depuis sa rencontre avec Norman Osborn et son entrée dans le groupe des Sinister Six, ses apparitions derrière le comptoir à servir des bières s'étaient raréfiées. Il fallait dire que l'espace dans lequel il avait été engagé n'avait été très engageant. Peu de temps après son arrivée, quelqu'un tenta (vainement) d'attenter à sa vie. Et d'ailleurs, en parlant du loup, Styles se trouvait en présence de la fille de Bathory qui avait essayé de mettre un terme à ses jours. Le regard de son boss, plus cette mystérieuse coïncidence qui faisait le faisait se retrouver avec la fille de son ancien patron ne plaisait pas du tout à Flint. Il songea à partir sans demander son reste, mais la présence d'une autre femme accaparait son attention. Cette femme qui, du moins c'est ce que pensait Marko, semblait avoir fait partir le couple de sa table. Restant avant tout un homme de main fidèle (à celui qui paye le plus cher, mais quand même), et n'ayant été remarqué que par David, pour le moment, Flint montra discrètement le revolver planqué dans son imperméable à son patron et désigna l'inconnue d'un regard insistant.

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Dernière édition par Flint Marko le Lun 12 Fév - 18:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Lun 12 Fév - 17:57


Quand il n'y en a plus il y en a encore
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omme d'habitude, et fidèle à lui-même, David usait et abusait de la carte de l'effronterie et de l'insolence. Il lui faisait penser à ces sales gosses qui prenaient plaisir à provoquer leurs professeurs... seulement, les enfants avaient au moins l'argument de l'immaturité. En toute logique, David devait avoir dépassé ce stade... Ou pas, en tout cas, il ne se laissait pas démonter, et ne semblait pas le moins du monde gêné par une situation qui pouvait pourtant à plus d'un titre le compromettre. Comme toujours quand elle se trouvait en sa présence, elle prenait sur elle pour ne pas lui sauter à la gorge. Ils étaient rares, ceux qui parvenaient à la faire sortir de ses gonds, mais David y arrivait beaucoup trop bien. Si elle ne tenait pas à faire justice elle-même en la circonstance (même si le monstre la suppliait de faire une exception), sa dague fétiche rencontrerait son coeur en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Mais non, il ne fallait pas qu'elle oublie que la nonchalance était la parade préférée de son interlocuteur, ce n'était pas pour autant qu'elle n'avait pas marqué des points, bien au contraire, même. La relation entre David Styles et Cassandre Bathory était certifiée, et c'était un pas en avant. Ce ne signifiait en rien que Styles soit mêlé de près ou de loin au père de Cassandre, bien sûr, mais Liv suivait son instinct, et elle ne pensait pas s'y tromper, en l'occurrence.

Elle comptait répliquer sans pour autant rentrer dans son jeu (si cela était vraiment possible, ce qui n'avait rien du tout de certain), mais alors, Cassandre fit remarquer qu'un bruit se faisait entendre. Et en effet, c'était le cas, et sitôt que Liv se concentra, que son ouïe plus puissante que la moyenne oublia le tintement des verres et le brouhaha des conversations, elle l'entendit encore plus distinctement qu'il n'était déjà possible de le discerner sans faire le moindre effort. Oh, elle savait ce que c'était. Et de toute évidence, David le savait également puisque le jeune homme, tout en attrapant la main de Cassandre, affirma qu'il devait partir au plus vite.

-TOUT LE MONDE DEHORS, TOUT DE SUITE !
ordonna-t-elle d'un ton très professionnel, faisant porter sa voix le plus haut possible.

Liv n'était pas quelqu'un d'altruiste, si toutes les personnes présentes devaient ne pas l'écouter, elle s'en moquerait, mais c'était Liv qui était à la barre, même si elle n'était pas en fonction, et non Raven, et elle se sentait donc l'obligation professionnelle d'avertir les personnes présente, afin qu'ils puissent tous se mettre aux abris. Encore faudrait-il que qui que ce soit prenne le temps de l'écouter. Accaparée par l'urgence de la situation, elle ne prêtait pas attention à Flinn et n'avait pas constaté le geste qu'il adressait à David.





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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Mar 13 Fév - 14:00

Quand il n'y en a plus, il y en a encore.


MJ
  Tic tac...

Tic... Tac...
Tic.. Tac..
Tic. Tac.
Tic.Tac.
Tictac Tictac Tictac.... BOOOOOOOM !

  Avant que qui que ce soit n'ait eu le temps de quitter le bar, la bombe explosa. Elle ne fut pas si puissante que cela, en soit mais l'explosion en elle-même n'est pas le pire à craindre. Parce que les fondations ne tiennent plus et que les appartements au dessus du bar s'effondre. La structure tient encore un peu, légèrement, mais les sorties sont bouchées.  
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Mar 13 Fév - 19:06


Quand il n'y en a plus il y en a encore
S'

il y avait bien une chose que Cassandre n'était plus du tout en mesure de supporter, c'était bien le fait qu'on puisse, d'une façon ou d'une autre, la négliger. Elle aimait être au coeur de toutes les attentions et n'appréciait pas particulièrement qu'on lui vole la vedette (sauf s'il s'agissait de David, lui avait tous les droits sur elle, de toute façon). Cet état de fait était encore plus vrai quand il était question du chef des Death Demons. Quand ils se trouvaient dans la même pièce, elle supportait mal qu'il accorde de l'attention à une autre qu'elle. Et c'était bien ce qu'il faisait, il accordait bien trop de son attention à cette fille fagotée comme une adolescente attardée, sans charme ni charisme. Au point de ne même pas répondre à sa question pour plutôt en poser à la gêneuse. Intérieurement, Cassandre se sentait bouillonner, et elle serait sans doute passée à l'offensive si ce "tic-tac" ne l'en avait dissuadée. Ce n'était quand même pas... Apparemment, David avait la même intuition que lui, puisqu'il lui attrapa la main (ah bah tout de même !) et suggéra qu'ils quittent les lieux au plus vite. Oui, ça valait mieux, quoi que ce puisse être réellement, alors qu'ils venaient de se lever, son regard tomba sur Flint. Super... il ne manquait que lui pour pourrir sa soirée, tiens... Ben qu'il reste bien à son comptoir et qu'il y crève si possible, bon débarras... Au même moment, l'autre voleuse d'attention appela la cantonnade à se mettre aux abris. Oui, elle ne l'avait définitivement pas rêvé, ce "tic-tac"... Cassandre n'avait pas attendu son avis pour en avoir l'attention, mais ce fut le temps qui manqua.

Car la bombe explosa, la propulsant au sol. Il lui fallut un certain temps pour parvenir à se redresser, un son strident et désagréable obstruait son ouïe tandis qu'elle regardait tout autour d'elle. David était indemne. Les autres, elle s'en foutait, mais malheureusement, il semblait que tout le monde avait survécu au choc. En revanche, l'édifice s'était en partie effondré, limitant leurs possibilités de sortir à néant. Ce que confirmèrent bientôt plusieurs personnes qui cherchèrent une issue à présent inaccessible.

-Eh merde, on est coincés,
s'agaça-t-elle.

Ce n'était vraiment pas comme ça qu'elle avait envisagé de passer cette putain de soirée. Cassandre fouilla dans son sac en quête de son portable... et finit par le retrouver un mètre plus loin, en plusieurs morceaux. Super... Il n'allait pas falloir compter sur elle pour appeler les secours. De toute façon, elle n'avait pas envie d'attendre leur intervention pour se barrer d'ici. Elle voulait sortir, un point c'est tout. Le problème (quand même remarquable), c'est qu'elle n'avait aucune idée de comment.


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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Sam 12 Mai - 20:05

Quand il n'y en a plus, il y en a encore..
Au vu de la situation, David n’avait aucune envie de s’éterniser dans le bar. Le jeune homme connaissait que trop bien ce bruit, c’était forcément une bombe et il était hors de question qu’il reste plus longtemps là. Ce n’était pas pour rien que le chef des Death Demons décida de se lever de s’en aller, malgré la présence de Liv et le fait qu’il ne pouvait que s’amuser avec elle (au détriment de Cassandre d’ailleurs). Sauf qu’il perdit du temps, en partie parce que David vit Flint. Depuis ce qu’il avait découvert sur l’homme sable, le jeune homme n’avait pas spécialement envie de lui parler, d’avoir à faire à lui. Encore moins alors qu’il agissait comme il le faisait, lui faisant un signe pour désigner son arme en observant l’inspectrice. Il n’avait pas besoin de son aide dans tous les cas, pour gérer le souci que pouvait être Liv Jakobsson.

Mais pour l’heure, ils devaient donc partir, donc ils allaient partir. David n’avait clairement pas envie de passer plus de temps dans le bar, de perdre encore plus de temps. Surtout que ce dernier était forcément compté, qu’ils ne pouvaient donc pas se permettre du désagrément. Malheureusement, ils ne furent pas assez rapide et la bombe explosa.

David fut projeté également en arrière, se cognant la tête contre le bar justement. Pendant une fraction de seconde, il fut un peu sonné, mais ça lui passa rapidement (par chance, il ne craignait pas grand chose avec ses capacité). Mais ce fut suffisant en tout cas pour qu’il ne se relève pas dans la seconde. Quand il le fit tout de même, il ne put que constater qu’ils étaient coincé et Cassandre ne manqua pas de le confirmer elle même. Il n’y avait plus aucun moyen de sortir. David n’aimait pas ça du tout, il était hors de question qu’ils restent coincés ici. Encore moins alors qu’ils étaient en présence de Jakobsson même si pour le moment, David n’avait pas l’intention de se préoccuper d’elle. Les gens autour d’eux commençaient à paniquer, ce qui n’allait pas les aider bien sûr. Certain tentèrent d’appeler les secours avec leurs téléphones, mais cela ne sembla pas marcher. Soit, il semblait évident qu’ils allaient devoir s’en sortir tout seul. David leva son regard vers le plafond, qui tenait encore un peu... un peu seulement, il pouvait entendre des craquements.

« Ça va jamais tenir très longtemps, faut qu’on sorte d’ici rapidement. » Ils avaient encore de la chance que tout l’immeuble ne leur soit pas tombé dessus, mais il se doutait que ça n’allait pas tenir. Et s’il n’y avait pas d’issue, il n’y aurait pas que ce souci. Parce qu’à force... l’oxygène allait sans doute manquer. « Il doit bien y avoir un endroit où on peut casser quelque chose, pour faire une ouverture. »

Parce qu’ils avaient plus de force que la moyenne, il y avait sûrement un moyen. Ou pas. Malheureusement, les personnes présentes n’avaient pas toutes le sang froid et ça commençait déjà à paniquer dans tous les coins.
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Sam 12 Mai - 20:51


Quand il n'y en a plus il y en a encore
I

l n'y avait rien eu à faire, vraiment, à peine chacun eut-il esquissé un semblant de mouvement vers la sortie que l'immeuble s'effondra. Heureusement, et pour le moment du moins, il n'y avait aucun blessé à déplorer, juste un fatras de quidams sonnés et apeurés... Malheureusement, la panique n'aidait jamais en rien dans ce genre de circonstances. Il n'y avait manifestement rien à espérer pour ce qui était de sortir d'ici, les issues étaient tout simplement bloquées, et il était manifeste à ses yeux que deux choses étaient importantes : d'une, garder son calme (mais elle avait beau exhorter les personnes présentes à ce même calme, elles étaient peu nombreuses à accepter de l'entendre). De deux, alerter une patrouille pour que celle-ci se pointe sur les lieux et trouve une solution pour les sortir de là. L'ennui, c'est que l'éboulis compliquait la transmission réseau, et elle avait un mal fou à joindre le moindre de ses collègues. Elle considéra les lieux du regard, en quête d'une issue. Demeurer calme et impassible, même dans les situations de crise, n'avait rien de difficile pour la criminologue. De l'avantage de n'éprouver aucune émotion ou presque (car cette affirmation méritait de plus en plus d'être nuancée) : la peur n'en faisait pas partie non plus.

Mais lui restait tout de même un instinct naturel de survie. Et si elle savait contenir la moindre peur, elle avait plus de peine à réprimer son agacement. De l'agacement, oui, parce qu'elle avait besoin de se concentrer, de se focaliser sur la situation afin d'y apporter une solution un tant soit peu probante. Mais manifestement, la situation était tout sauf idyllique, et elle avait peine à y voir clair. Son ouïe surdimensionnée n'aidait pas. Parfois, elle lui permettait de compartimenter comme il se doit chaque information, mais là, c'était plus délicat, parce qu'elle cernait un nombre hallucinants d'inepties à la secondes. Les réflexions d'individus paniqués étaient définitivement fatigantes. Et à côté de ça, Styles et l'héritière Bathory voulaient se la jouer chevaliers solitaires en se frayant une issue... Comment ? Va savoir, elle n'avait pas l'intention de leur en laisser l'opportunité quoi qu'il en soit. C'était une entreprise bien trop dangereux.

-N'essayez même pas
, répliqua-t-elle en se tournant vers eux. Cassez quoi que ce soit et tout le reste de l'édifice risque de s'écrouler. Personne ne touche à rien. Une patrouille d'intervention va venir.

Si elle devait arriver à les contacter. Malheureusement, pour le moment, ce n'était pas concluant. Peut-être qu'elle devrait en profiter pour cuisiner un peu le couple de "démons" qui se trouvait là... sauf que les conditions n'étaient pas idéales. Quoi qu'il advienne, il fallait qu'ils trouvent une solution, et rapidement, sans quoi, elle ne donnait cher de la peau de personne.




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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Mar 18 Sep - 15:08

Quand il n'y en a plus, il y en a encore..
Ça agaçait clairement David de se retrouver coincé comme ça dans ce bar. Mais malheureusement, l’homme ne savait pas du tout comment ils allaient pouvoir bien s’en sortir et sortir de là. L’idée de casser quelque chose quelque part, pour qu’ils puissent se frayer un chemin, était à ses yeux une bonne idée. Parce que de son côté, il ne craignait pas forcément les risques. Non pas qu’il soit immortel non plus, mais il était tout de même plus résistant que le commun des mortels. Donc, oui, il se disait que c’était un risque à prendre, mais peut-être un trop grand risque malheureusement. Parce que même en étant plus résistant que la normal, David ne pouvait pas garantir de résister si jamais l’édifice dans lequel ils se trouvaient décidait de s’effondrer. Et Cassandre non plus d’ailleurs. Le jeune homme ne pouvait donc pas réellement prendre le risque.

Le pire au final, c’était définitivement la présence des autres personnes et principalement la présence de Jakobsson. Ça l’agaçait qu’elle soit là, même si l’avantage c’était que la situation ne pouvait pas lui faire quoi que ce soit ici, elle pourrait à peine lui parler au final. Bon, elle ne se retenait pas de lui donner des ordres, mais il y avait peu de chance qu’ils parlaient réellement de choses qui les concernaient personnellement. Parce que tant qu’à faire, ça arrangeait David qu’ils n’en parlent pas en effet.

« J’espère qu’ils vont venir rapidement alors. Parce que sinon, on va tous crever ici. » Dit-il sans montrer la moindre once d’angoisse, ou encore de compassion envers les personnes qui se trouvaient là également. Parce que évidemment, en disant ça, on ne pouvait pas dire que David aidait les autres personnes présentes à ne pas paniquer. D’ailleurs, ça ne manqua pas de commencer, puisque plusieurs personnes se mirent à crier.

Bon, clairement, le jeune homme n’en avait que faire de paniquer les autres personnes, bien au contraire. Bon, ce n’était pas forcément une bonne chose s’ils se contentaient de paniquer et de faire tout s’écrouler sous l’effet de masse. Mais dans tous les cas, le chef de gang n’en avait que faire. Cela dit, à choisir, David avait quand même envie de s’en sortir en un seul morceau et que Cassandre s’en sort également en un seul morceau.

Par chance, le jeune homme commença à entendre les sirènes au loin approcher. Dans tous les cas, l’explosion avait dû attirer les secours, maintenant il fallait espérer qu’ils allaient parvenir à leur ouvrir un passage pour les faire sortir de là. Histoire qu’ils puissent quand même s’en sortir, évidemment. Ça l’emmerdait de devoir compter sur les secours, mais ce n’était pas comme s’il avait beaucoup de solution.
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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   Mar 18 Sep - 19:59


Quand il n'y en a plus il y en a encore
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assandre, depuis qu'elle était avec David... depuis qu'elle avait été créée par David, même, dirait-elle (et elle était particulièrement fière d'être sa créature, c'était une pensée qui lui plaisait énormément, même), cultivait un don tout particulier pour le chaos. Mais il fallait tout de même nuancer les choses un minimum : elle adorait le chaos, oui, mais quand c'était l'homme qu'elle aimait ou encore elle-même qui le créaient. Quand, en revanche, ce chaos était l'oeuvre d'un autre et qu'elle n'avait aucun contrôle, c'était une autre affaire, et cela lui déplaisait bien davantage. Cassandre, de fait, n'appréciait vraiment pas cette situation. Elle n'était pas claustrophobe, elle n'avait pas peur de la mort ni de souffrir, mais elle n'avait pour autant aucune intention de partir de cette manière... Surtout si elle devait - pire scénario possible - voir David mourir sous ses yeux. Non, non, ce n'était pas possible. Ils avaient de la suite dans les idées, d'une façon ou d'une autre, ils sortiraient de ce bourbier, il ne pouvait en être autrement. Suivant l'idée de David, la jeune femme regardait déjà tout autour d'elle en quête d'une issue qu'ils pourraient approfondir afin de sortir de là, mais c'était sans compter sur miss rabat-joie, la flicaille qui se permettait d'adresser un ordre direct à son David (ce qui lui valut le plus noir des regards de la part de Cassandre - non mais, elle se prenait pour qui, celle-là ?).

Elle leur ordonnait de ne pas agir, sans quoi l'édifice risquait de s'écrouler sur eux. Alors ouais, elle avait pas tort, évidemment que c'était un risque à courir, mais franchement, Cassandre avait envie de penser que c'était rien du tout, comme risque, et si vraiment il fallait qu'ils crèvent dans ce trou, elle préférait que ce soit en essayant d'avoir fait quelque chose qu'en étant resté les bfras croisés en attendant que les autres viennent les aider. De toute façon, elle ne tolérait de dépendre que d'une seule et même personne... Et ce n'était certainement pas cette femme désagréable, et encore moins des prétendus secours. En plus, avec leurs pouvoirs, David et elle pouvaient très bien s'en sortir. Ils n'avaient pas besoin de l'aval de madame la gothique. Sauf que David sembla au moins plier à l'exigence d'inactivité du moment, non sans prononcer une petite sentence qui eut le mérite de plonger l'assistance dans une panique encore plus grande, ce qui décocha un sourire à la fois amusé et admiratif à Cassandre. Définitivement, elle l'adorait...

Quelques instants plus tard, des sirènes se firent entendre, de plus en plus distinctement. Des hommes venus de l'extérieur s'affairaient à présent à les sortir de là... Et à moins qu'ils ne fassent une grosse connerie, ils semblaient en passe d'y parvenir.

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MessageSujet: Re: [mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.   

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[mini-intrigue] Quand il n'y en a plus, il y en a encore.

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