Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]


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 Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]

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Compétence du personnage
Compétences:

MessageSujet: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Mar 30 Oct - 20:12

Daisy ‘Skye’ L. Johnson
Quake
Nom complet : Daisy Louise Johnson
Surnom(s) : Skye, Quake
Identité : Connue
Age : 25 ans
Lieu de naissance : Chine
Date de naissance : 2 juillet 1990
Nationalité : Américano-chinoise
Race : Inhumaine
Taille : 1m65
Poids : 55 kg
Yeux : bruns
Cheveux : bruns
Statut civil : célibataire
Origine du pouvoir : Extraterrestre
Type de pouvoir : Physique et psychique : Manipulation de fréquences naturelles : Télékinésie par vibrations, Vol par vibrations, Création de tremblements de terre, Manipulation des vibrations et Ostéokinésie par vibrations
Affiliation : SHIELD
Métier : Hackeuse, agent de terrain au SHIELD

feat: Chloe Bennet
Biographie

Marie Sue Poots

« Marie ! »
Je m’arrête brutalement et ne bouge plus. Me trouvant en plein milieu du couloir, je me retourne doucement, mes petits poings fermés à mes côtés, tout mon corps tremblant légèrement comme un animal éclairé par les phares d’une voiture. Petit à petit, je me retourne jusqu’à faire face à la dame. Cette dernière n’a pas l’air contente et ses mains sont placées sur ses hanches.
« Oh oh… »
« Tu as raison, ‘oh oh’ définie bien la situation ! »
La dame s’approche à grand pas et s’agenouille devant moi. Je lui arrive à peine à la taille du haut de mes cinq ans. Mon sourire innocent ne la dupe pas.
« Qu’est-ce que tu caches dans ta main ? »
Je me mords les lèvres et cache ma main droite dans mon dos. Mes traits deviennent espiègles, j'aime les jeux. Pourtant, j'étais certaine que je ne me ferai pas prendre. Cela fait plusieurs jours que je prépare le coup, que j'observe les habitudes de la directrice de l’orphelinat.
« Marie, montre-moi ta main. »
Sous la voix impassible de la directrice (et parce que je n’ai pas spécialement envie de me retrouver privée de dîner ce soir), je ramène ma main droite devant moi et l’ouvre. L’objet tombe dans la main de la directrice et cette dernière porte la clé à hauteur de ses yeux, l’observant durant quelques secondes en fronçant les sourcils. Cette clé se trouvait dans sa poche une minute auparavant, quand j'étais encore dans son bureau. Une fois l’inspection de l’objet terminé, le regard de la directrice se pose sur mon visage. J'essaie d'être gênée, mais je ne regrette pas mon acte.
« Ce n’est pas bien de voler, Marie. »
Je baisse les yeux en traçant des cercles sur le sol avec mon pied, n’écoutant qu’à moitié un discours que je connais presque par cœur. Au début, c’étaient des bonbons, un dollar par-ci par-là, surtout des friandises ou des fruits. La clé, c’est la première fois.
« Qu’est-ce que tu avais l’intention de faire avec la clé de mon bureau, Marie ? »
Le regard de la directrice se fait insistent et sa main se referme sur mon menton, me forçant à la regarder dans les yeux.
« Réponds-moi ! »
Après quelques secondes de bataille de regard, je murmure :
« Je voulais voir mon dossier… »
« De quoi ? »
« Je voulais voir mon dossier ! »
Je parviens à me dérober en hurlant et fais un pas en arrière.
« Pourquoi je ne suis plus avec ma famille ? »
La directrice soupire.
« Marie, je te l’ai déjà dit. Monsieur et Madame Kingston ne peuvent plus s’occuper de toi. »
Je croise les bras sur ma poitrine, boudant. Une nouvelle famille qui me renvoie après quelques jours à peine, parce que j'ai cassé quelque chose ou que je me suis montrée impolie.
« Qui sont mes vrais parents ? »
La question prend la directrice par surprise.
« Je ne sais pas, Marie. Personne ne sait. »
La directrice se lève ensuite, époussète sa jupe et range la clé dans sa poche. Elle place ensuite sa main sur ma tête dans un geste presque maternel. Presque. Elle me force plutôt à continuer d’avancer dans le couloir.
« Allez, viens Marie. Tu dois rencontrer un nouveau couple. Ils pourraient être tes nouveaux parents. »
« Je ne suis pas Marie. Je m’appelle Skye. »
La directrice lève simplement les yeux au ciel comme à chaque fois que cette histoire de prénom revient. C’est la quinzième fois ce mois-ci.

×××

Monsieur Smith claque la porte de la voiture et me pousse dans le jardin sous les regards surpris des voisins. Mais Monsieur Smith les ignore et entre dans la maison en claquant aussi la porte d’entrée. Sa femme apparait alors dans le passage menant vers la cuisine.
« Qu’est-ce qui se passe, chéri ? »
Je souris en voyant Madame Smith et cette dernière me sourit en retour avant de m’inviter dans la cuisine d’où provient la bonne odeur de pancakes. Monsieur Smith jette son sac sur le sol et lance violemment les clés de la voiture dans le bol prévu à cet effet. Je m’assois sur l’une des chaises dans la cuisine et accepte le verre de jus d’orange que me tend Madame Smith. Madame Smith sourit toujours, elle est toujours gentille. Dès le jour où le couple m'a adoptée, Madame Smith n’a jamais élevé la voix, ne m’a jamais punie, elle a toujours su écouter et donner des conseils utiles. Monsieur Smith… Je préfère ne pas y penser et noie mon regard dans le jus pour éviter celui de mon potentiel père adoptif. C’est ma cinquième famille d’accueil.
« Il se passe que Marie s’est fait suspendre des cours pour vol ! »
Le teint de Madame Smith devient livide, mais elle ne dit rien, elle a simplement l’air choquée alors que son mari continue après avoir avalé un verre d’eau et avoir brutalement défait sa cravate.
« Le surveillant de la salle d’informatique l’a surprise en train de ranger l’un des ordinateurs portables dans son sac. »
Je continue de fixer la pulpe dans mon jus sans relever la tête comme si la conversation ne me concernait en rien. Je ne précise pas que je voulais simplement l’emprunter, faire des recherches sur mes parents biologiques et le rendre le lendemain. Parce que ce genre de recherches, je ne peux pas le faire à l’école, c’était bien trop risqué et trop protégé. Je ne suis pas très douée pour l’instant, mais je m'entraîne pour être un jour capable de hacker n’importe quel système. Plus les années passent et plus je ressens le besoin de connaître la vérité. De plus, je n’ai jamais été douée pour suivre les règles et obéir aux ordres. La preuve, la professeure de maths n’apprécie pas quand je trouve une solution au problème en utilisant une méthode complètement différente que la sienne.
« Est-ce que c’est vrai, ma puce ? » demande Madame Smith en plaçant sa main sur mon épaule.
« Bien sûr que c’est vrai, tu crois que je mens ? »
Madame Smith ignore son mari et continue de me regarder, je finis par hocher la tête. Mais je ne trouve pas le courage de lui dire pourquoi j'ai fais ça. Tout ce que je retiens de cette soirée c’est la brûlure sur ma joue après la main de Monsieur Smith, les cris de protestation de Madame Smith et sa grande dispute avec Monsieur Smith jusque tard dans la soirée. Le lendemain, j'ai fugué.
J'avais douze ans.

Skye

« Hey ! Quoi de neuf ? »
L’amusement dans ma voix semble passer inaperçu lorsqu’un sac noir se retrouve sur ma tête, me plongeant complètement dans le noir. Je suis traînée de force hors de mon van, laissant tout mon équipement derrière moi ainsi que l’enregistrement que j'étais en train de faire. Durant de très longues minutes, je suis emmenée quelque part sans aucune notion de direction. Je ne sais absolument pas où je suis jusqu’à ce qu’on enlève le sac et que je me retrouve dans une pièce sombre dont les murs semblent étrangement renforcés. L’agent qui a placé le sac sur ma tête, qui semble être le subordonné de l’autre agent plus âgé, me fait asseoir sur une chaise. Rien d’autre ne se trouve dans la pièce qu’un bureau, une autre chaise et un dossier.
« Vous faites une grande erreur. »
« Tu n’as pas l’air si grande » réponds l’agent plus jeune.
« Désolé pour l’absence de finesse. Agent Ward ici présent possède un certain passé avec votre groupe la Marée Montante » dit alors le plus vieux. Sa voix n’est pas aussi menaçante que celle de l’autre.
« Je ne sais pas de quoi vous… »
« Ok, ça peut se passer de deux façons… »
Je reprends du poil de la bête et un sourire amusé apparaît sur mes lèvres alors que j'interromps l’agent.
« Oh ! Est-ce que l’une d’entre elle est la méthode douce ? »
« Non. »
Le visage de l’agent Ward reste de marbre. Mon sourire disparait, remplacé par une once d’inquiétude.
« Quel est votre nom ? »
J'observe rapidement la pièce, mal à l’aise, fouillant les lieux à la recherche de caméra avant de répondre :
« Skye. »
« Quel est ton véritable nom ? »
L’agent Ward ne me quitte pas des yeux. Voyant que je ne réponds pas, l’autre agent reprend :
« Ça peut attendre. C’est un autre nom qui nous intéresse. Un certain héros. »
« Qu’est-ce qui vous fait croire que je sais ça ? » je répond en secouant la tête.
« Et bien, » le plus âgé s’assoit de l’autre côté du bureau « tu as fais une petite erreur. Le téléphone que tu as utilisé pour filmer le héros à capuche possède la même signature cryptographique que certains des postes de la Marée Montante. »
Mon sourire retrouve sa place sur mon visage lorsque le dossier est ouvert et placé devant moi.
« Wow. Ouais, c’était une erreur ou bien je me trouve actuellement dans votre quartier général secret ? » Je regarde tout autour « Qu’est-ce que c’est, un avion ? Je suis à l’intérieur. Et vous ne pouvez pas décrypter mon équipement donc vous n’avez rien. »
« Nous avons une forte coïncidence » reprend l’agent assis en continuant de sourire d’une manière presque bienveillante. « Vous vous trouviez sur la scène de l’incident juste avant que tout ne brûle. Vous ne voudriez pas nous dire ce que mon équipe va trouver sur place ? Comment saviez vous que l’homme à capuche se trouvait dans le bâtiment ? »
Silence.
« Est-ce que tu l’as fait sauter pour qu’il se montre ? »
Alors là, je suis vexée.
« Et toi ? »
« Ce n’est pas notre style. »
« C’est votre style qui vient de me kidnapper ! SHIELD a couvert l’affaire au Nouveau Mexique, le projet Pégase, bien sûr que vous allez couvrir Mille-pattes ! »
L’agent Ward à côté de moi semble soudain mal à l’aise et souffle quelque chose à son partenaire.
« Bon sang de ‘c’est pas vrai’ ! Vous ne savez pas ce que c’est. Vous avez des milliards de dollars à votre disposition et je vous ai battu avec un ordi que j’ai remporté dans un pari ? »
Je n’arrive pas à le croire.
« Vous allez devoir penser à votre ami. Nous ne sommes pas les seuls à être intéressés par les personnes possédant des pouvoirs, » réplique l’agent assis en glissant ses mains jointes sur la table. « Nous voudrions le contenir, c’est vrai, mais le prochain pourrait vouloir l’exploiter et le suivant encore le disséquer. »
L’agent Ward place alors l’une de ses mains sur sa hanche et l’autre sur la table de métal, s’appuyant dessus.
« Qu’est-ce que Mille-pattes ? »
Et c’est ainsi que tout a commencé.

×××

Le bruit de quelqu’un qui frappe à la porte suivi de pas ne perturbe pas le moins du monde Coulson qui continue de regarder sa collection d’items vintage. Je m’assois sur le fauteuil en face du bureau, le regard sérieux et mes traits nerveux. Plusieurs semaines se sont écoulées depuis mon arrivée, depuis mon intégration dans l’équipe. Depuis le temps, j'en ai vu de toutes les couleurs avec May, Ward, Fitz et Simmons, mais la cause de ma présence dans le bureau de Coulson est due à la mission la plus récente, celle que nous venons tout juste de finir.
« Je ne voulais pas qu’il… »
« Arrête de mentir » réplique Phil, m’interrompant.
Il se retourne et fait quelques pas dans ma direction, réduisant l’espace nous séparant.
« Depuis le moment où tu as mis pied dans cet avion tu mens. Dans ma face. À nous tous. »
« Je n’ai pas… »
« Tu mens maintenant ! Je t’ai soutenu devant l’équipe. Et certains d’entre nous ont commencé à croire en toi. Nous avons risqué nos vies pour toi. »
Je ne sais pas quoi dire et cherche mes mots, mes yeux brillant de larmes.
« Je… »
« Pourquoi es-tu ici ? Tu nous caches quelque chose depuis tout ce temps et ce n’était pas simplement ton petit copain. Tu possèdes un secret, Skye et une seule chance pour me le dire. C’est maintenant ou j’en ai fini avec toi. »
Je ferme les yeux un instant en avalant difficilement ma salive. Je retire alors une carte SD de mon soutien-gorge et la place sur le bureau sans rien dire.
« Qu’est-ce que c’est ? »
« C’est tout ce que j’ai » je répond d’une voix nouée par l’émotion.
« Sur nous ? »
« Sur moi. »
Ma voix se brise sur la fin.
« Voilà pourquoi j’ai appris à craquer les systèmes, pourquoi j’ai rejoins la Marée Montante. Pour trouver tous les détails que je pouvais à propos de mes parents. »
Coulson prend la carte et la glisse dans un appareil, les contenus s’affichent sur le grand écran dans le mur à leur droite. J'y jette un coup d’œil avant de regarder de nouveau Phil.
« Il n’y a rien » je crache avec amertume. « Pas d’archives, pas de traces d’eux. Les recherches de ma vie entière ont menés à un unique document. Bloqué. »
« Par SHIELD. »
« Peu importe ce que vous ferez, je n’arrêterai jamais de chercher. »
« Tu pourrais ne pas apprécier ce que tu trouveras. »
« Ça ne peut pas être pire que ce que j’ai imaginé. »
Phil se rapproche alors et déclare en soupirant :
« Peut-être que je peux t’aider. »
Mes larmes coulent discrètement et j'hoche la tête.

×××

Je ne réagis pas lorsque la première balle entre dans mon estomac, me prenant par surprise. Ce n’est pas comme dans les films, il n’y a pas de grande force qui repousse le corps en arrière, ce n’est pas beau ni grandiose. Je sens la douleur sans comprendre, regarde le pistolet et son meurtrier s’approcher sans pouvoir réagir. Lorsque Quinn me prend dans ses bras, je pense que c’est la fin, que bientôt je ne souffrirais plus. Mais la deuxième balle lacère mes entrailles et les reflexes naturels de mon corps prennent la relève alors que Quinn me couche sur le sol. Je ne comprends pas ce qu’il dit, ne le voit même pas essuyer le pistolet et sortir. Ce n’est que lorsque Quinn est sorti depuis longtemps et que mon maillot est imbibé de sang que je parviens à réagir. Je plaque une main contre mon ventre avec le peu de forces qu’il me reste et me sers de l’autre pour me traîner vers la porte du sous-sol.
« À l’aide… » ma voix est faible, comme un murmure. Personne ne m’entend.
Grimaçant sous la douleur et l’effort, je parviens à arriver jusqu’à la porte en laissant une traînée carmin sur le sol glacial. Ma vision devient progressivement floue, je sais que mon temps est compté. La sueur humidifie mon visage et colle mes cheveux en paquets sombres sur ma tête. Une fois que je suis à moitié adossée contre le mur, ma main ensanglantée se referme sur la poignée de la porte et je parviens à l’ouvrir. Toujours personne ne m’entend. Ma conscience bascule et je ne sens plus rien.
Je ne sens pas la présence de Coulson à mes côtés, ni ses mains sur mon corps quand il essaie de me maintenir droite. Je n’entends pas sa voix et le contact de ses mains qui balayent les cheveux sur mon visage et se pressent sur mon ventre. Je ne l’entends pas crier ni supplier, je n’entends pas les autres arriver ni ne les sens me soulever et me placer dans un endroit glacial. Je ne me sens même pas respirer.
À mon réveil, Simmons me raconte qu’elle a failli me perdre trois fois, que sans la mystérieuse drogue GH-325, je ne serais plus de ce monde. Lorsque je suis enfin capable et surtout autorisée à rester debout, Coulson réclame un moment seul avec moi dans la chambre médicale instaurée spécialement pour moi.
« Je connais cette expression et quelque chose me donne l’impression que je devrais m’assoir pour ça » je dis après m’être assise sur le lit, le ton de ma voix encore emprunt de la fatigue des derniers jours.
Coulson soupire.
« Je cherchais un moyen de te le dire, cherchant des réponses, quelque chose pour t’expliquer… mais je n’en ai aucune. Alors, la drogue, celle qui nous a sauvés tous les deux, quand nous l’avons trouvée, j’ai découvert quelque chose d’autre. Sa source. C’était… alien. »
Mon visage exprime la stupéfaction la plus totale.
« A…alien ? Comme dans ‘inconnu’ ? »
« Non. »
Je n’arrive pas à y croire.
« Wow. »
« Au moment où j’ai su ce que c’était, j’ai essayé de les empêcher de te l’injecter, mais je suis arrivé trop tard. Je suis tellement désolé, Skye. »
« Tu essayais de me sauver la vie. Tu m’as sauvé la vie. »
« J’étais désespéré de le faire. Et ainsi, je t’ai exposé à des ramifications inconnues ou des effets secondaires. »
« Je suis désolée de dire ça, Monsieur, mais : et alors ? On est vivant. Et puis tu as cette drogue en toi depuis… un certain temps maintenant et tu vas bien, pas vrai ? Au moins, tu n’as pas poussé de queue ou quelque chose dans le genre. Donc, c’est un plus. »
« Je sais que rien ne te perturbe, mais ça, ça devrait te perturber. Nous sommes complètement dans le noir sur ce coup-là. »
« C’est là où nous vivons. Je suis un 0-8-4. Qui sait ce que ça veut dire ? Au moins, nous sommes dans le noir ensemble. »

Agent Skye

Au début, ça me faisait bizarre d’obtenir mon badge officiel d’agent du SHIELD juste après avoir frôlé la mort d’un peu trop près, comme s’il fallait que j’en arrive à là pour enfin faire partie de l’organisation. Toute l’équipe a gardé cette histoire de drogue secrète et puis ce n’est pas comme si nous pouvions en parler à qui veut l’entendre, puisque c’est confidentiel de niveau 10 et que les personnes ayant ce niveau d’autorisation se comptent littéralement sur les doigts d’une main.
Les choses se sont calmées pendant un moment, les missions se sont enchaînées, chacune amenant son lot de surprise toutes plus improbables les unes que les autres.
Jusqu’à ce que l’équipe se déchire.

×××

« Hey, Ward ! Ça te dirait d’aller… » je lance à Ward en m’arrêtant sur le seuil de sa cabine, sauf qu’il n’est pas là.
Toutes ses affaires ont disparues et je sais qu’il laisse à chaque fois des choses quand on se réapprovisionne, même quand on est en congés. Fronçant les sourcils, je commence à faire mon petit tour, arrivant finalement au sommet de l’escalier menant à la plateforme de décollage des Quinjets.
« Hey Ward ! Attend ! »
Je le vois s’arrêter, le corps complètement rigide. Il se retourne lentement, le visage sérieux et les traits tirés.
« J’arrive Skye. »
Pourtant, il ne bouge pas, tenant toujours le sac avec ses affaires d’une main, son poing serré avec l’autre. Mon regard tombe sur son sac, puis remonte vers son visage et j’avance d’un pas, les mains bien en évidence.
« Ward, qu’est-ce que tu fais ? »
Il soupire.
« Tu n’étais pas censée être là. »
Sans plus d’explication, il me tire dessus avec son icer, me plongeant dans l’inconscience la plus totale durant quelques heures.

×××

À mon réveil, une fois que le malaise post-icer est passé (je déteste à ce jour me réveiller après m’être faite icer), on m’apprend que Ward est parti avec l’un des Quinjet. Impossible de le localiser, il a changé de véhicules plusieurs fois, changé de pays, d’identité. Personne ne sait pourquoi, mais il ne semble pas avoir effectué d’acte criminel jusque-là. Fury a ordonné sa capture et son interrogation néanmoins, parce qu’un agent du SHIELD ne peut tout simplement pas se promener dans la nature après avoir eu accès à de nombreux secrets de l’organisation. Ward était niveau 7 d’autorisation, il avait accès à près de la moitié des données.
Durant les premières semaines, nous partons aussi à sa recherche, puisque nous sommes son équipe et que nous le connaissons le mieux. Mais il semble juste avoir disparu de la surface de la Terre. Beaucoup à SHIELD pensent qu’il fait partie d’HYDRA. Les semaines continuent de défiler et les pistes s’amenuisent, tandis que des affaires plus pressantes surgissent.
C’est un an après mon entrée officielle dans le SHIELD que Coulson me tend un dossier sans rien me dire d’autre. L’équipe a légèrement changée depuis le temps, Mack en fait dorénavant officiellement partie, avec d’autres personnes qui vont et viennent comme Bobbi et Hunter. Nous avons un nouvel avion aussi, le Zéphyr et son utilisation est alternée avec les Quinjets qu’utilisent aussi les Avengers.
Outre ma cabine à bord du Zéphyr, le SHIELD m’a attribué des quartiers dans la base du Triskelion, mais je ne les utilise presque pas. En un an, j’ai du y dormir deux fois peut-être. Je préfère mon appartement au septième étage d’un bâtiment rétro à Brooklyn. Une fois chez moi, je me pose devant le dossier avec une bière.
L’instant où mon regard tombe sur les premières informations, j’en oublie la bière et me concentre sur la lecture, lisant tout le dossier d’une traite, observant les documents, les attestations, les photos. Je suis née en Chine, dans un petit village dans la province de Hunan d’une mère chinoise et d’un père américain. Les deux ont étudiés la médecine. Les seules informations la concernant qui sont présentes dans le dossier sont une photo d’elle à vingt ans et le rapport d'une autopsie. Malgré les détails, les circonstances de la mort restent floues. Quant à mon père, il serait un vétérinaire travaillant actuellement en Floride, un certain Calvin Johnson.
Le lendemain, je demande quelques jours de repos et part pour la Floride.

×××

Je pousse la porte du cabinet vétérinaire un après-midi d’avril, une paire de lunettes de soleil sur le nez. La clochette annonce mon arrivée et je patiente à l’accueil, devant un comptoir armé d’un ordinateur. Un homme dans sa cinquantaine finit par arriver, rangeant un chiffon dans la poche de sa blouse blanche.
« Oh, excusez-moi, c’est un peu difficile de tout gérer seul, mon assistante est absente aujourd’hui. » Il me sourit. « Que puis-je faire pour vous ? Vous souhaitez prendre rendez-vous pour votre animal de compagnie ? »
Je souris en retour.
« En fait, je cherche le docteur Johnson. »
Il me tend sa main.
« En personne. Et vous êtes ? »
J’hésite une fraction de secondes avant de serrer sa main.
« Ce n’est pas l’endroit idéal pour ce genre de conversation » je commence en regardant les deux personnes attendant avec leurs animaux. « Mais c’est important. Est-ce que nous pourrions nous voir quand vous aurez fini le travail ? »
Il sourit davantage.
« Revenez dans quatre heures alors, je serais en train de fermer boutique, sauf si mes consultations se prolongent. »

×××

Cinq heures plus tard, à cause d’un chien qui devait se faire opérer, je retrouve Karl Johnson dans le café du coin, une bière déjà à moitié vide de mon côté.
« Merci d’être venu, docteur Johnson. »
« Oh, appelez-moi Calvin. Je n’ai pas saisi votre nom tout à l’heure. »
« C’est Skye. Et justement, c’est un peu à propos de ça que je voulais vous voir… »
Je lui parle de ce que j’ai lu dans le dossier de Coulson, mon enfance dans les orphelinats, les passages de famille d’accueil en famille d’accueil, mais je m’arrête à ma première fugue, ne voulant pas trop lui en dire d’un coup. Il ne dit rien de tout le long, hochant parfois la tête, mais gardant en permanence sa mâchoire tellement serrée que j’ai peur qu’elle ne craque sous la pression.
« Daisy » souffle-t-il. « Ton nom de naissance est Daisy Louise Johnson. »
Il me parle alors de ma mère, de ma naissance et des quelques mois que j’ai vécus en Chine avant que tout ne s’effondre. Le village qui brûle, les soldats qui arrivent, la mort de ma mère.
« Comment est-elle morte ? C’est très flou dans le rapport d’autopsie. »
Il se renfrogne, fixe un point sur l’horizon et ne réagit que lorsque je lui repose la question.
« Je ne peux pas te le dire. Tu n’as pas besoin de le savoir. C’est pour ton bien. »
J’ai envie de protester, de lui hurler dessus qu’il me doit des réponses après tout ce temps, que je veux savoir ce qui s’est passé, mais je peux lire dans son regard qu’il ne me dira la vérité que lorsqu’il le voudra.
« Pourquoi tu m’as abandonnée ? » vient alors la question brutale.
Il inspire profondément comme s’il la redoutait depuis le début, mais daigne me répondre cette fois-ci.
« Les circonstances de la mort de ta mère sont trop violentes, trop brutales et inimaginables pour que tu le saches maintenant. Un jour, je te le dirais peut-être, quand tu seras prête, pas avant. Mais j’aimais profondément ta mère. Quand l’incendie s’est propagé, le SHIELD est intervenu et t’a trouvé. J’imagine que c’est dans leur protocole que de mettre les orphelins dans le système de famille d’accueil d’État. »
Si le SHIELD est intervenu, c’est que cet incendie n’avait rien de normal.
« Ils t’ont embarquée avant que je ne puisse intervenir. »
« Pourquoi tu ne m’as pas cherchée ? Tu aurais pu me retrouver, me prendre… c’était ta responsabilité que de… »
« Ma responsabilité ? Faire un enfant ce n’est pas la même chose que l’élever. Tout le monde n’est pas faire pour être parent. Jiaying était parfaite dans ce rôle, mais sans elle, je n’étais rien. Je ne pouvais pas le faire. Il valait mieux que des gens compétents s’occupent de toi, te protègent. »
« Tu aurais pu au moins me dire qui j’étais. J’ai passé près de vingt ans de ma vie à me demander qui je suis, à m’imaginer les pires scénarios possibles ! »
« Pour ça, je suis désolé. »

Daisy Johnson

« Tu es spéciale, Daisy. Comme ta mère l’était. »
Les paroles de Calvin résonnent dans ma tête sur tout le trajet du retour.
Malgré le refus catégorique de Calvin de m’en révéler plus sur mes origines, sur ce qui est arrivé à ma mère et sur tout ce foutu mystère qui entoure mon entrée dans le système d’orphelinat américain, je reprends mon service au sein du SHIELD, continuant les missions, toujours plus étranges les unes que les autres.
L’une d’entre elles nous emmène en Italie, dans une vieille forteresse à moitié cachée sous la terre. Malheureusement, nous nous rendons très vite compte qu’HYDRA se trouve déjà sur place et les combats continuent, avant de s’étaler. Cela fait bien trois heures que je cours dans tous les sens, évitant les balles, fauchant agent après agent, donnant un coup de main à Mack par-ci, un autre à Coulson par-là.
Je suis d’ailleurs avec eux deux quand plusieurs des agents d’HYDRA s’enfuient dans un couloir qui s’enfonce encore plus profondément dans la terre, l’un d’eux transportant une sorte de valise.
« Ils s’enfuient, ça y est ! » lance Mack en soulevant son fusil/baïonnette de hache dans les airs.
« Ou alors ils cachent quelque chose. Comme cette valise. Je vais les suivre » je lance sans attendre, m’engageant après les agents, pistolet à la main.
« Skye, attends ! » me lance Coulson, malgré le fait que j’ai demandé à tout le monde de m’appeler Daisy maintenant.
Mais je suis déjà partie.

×××

Mack et Coulson sont retenus par d’autres agents d’HYDRA, ce qui les empêche de me suivre dans une espèce de vieille pièce qui fait plus temple que forteresse de la Renaissance. J’abas trois des cinq agents d’HYDRA avant qu’ils ne se rendent compte de ma présence et j’ordonne aux deux autres de ne plus bouger. L’un tient la valise ouverte tandis que l’autre est sur le point de mettre quelque chose dedans, une sorte de cylindre étrange. On dirait qu’il est à la fois fait de métal et de pierre, avec d’étranges symboles, presque aliens, gravés sur l’extérieur. Ils viennent de le prendre du piédestal au centre de la pièce.
Ils se regardent un instant, hurlent en même temps : « HAIL HYDRA ! » et détruisent le cylindre en le fracassant sur le sol et une onde de choc se propage. En quelques secondes, ils sont recouverts d’une couche poussiéreuse et transformés en statue.
Je lâche mon arme en sentant quelque chose grimper sur ma peau, quelque chose d’à la fois visqueux et froid qui me fait frissonner. J’essaie de frotter cette chose, de l’enlever de ma peau, mais elle se répand sur tout mon corps jusqu’à me transformer en statue moi aussi.

Quake

Je sens des dizaines de picotements sous ma peau, comme si une ruche s’était glissée dans mes pores. Un bourdonnement constant siège dans ma tête, mais je ne peux pas bouger, je suis une statue. Après ce qui me semble être une éternité, je parviens à remuer, je sens les plaques de terre, ou peu importe ce qui me recouvre, se détacher. Je ressens soudain le besoin d’enlever toute cette terre et la surface sombre qui me recouvre se dissipe immédiatement, comme expulsée par une sorte d’énergie. Toute la poussière quitte immédiatement mon corps, comme si je venais à mon tour de libérer une onde d’énergie. Le tremblement de terre qui s’en suit secoue toute la ville et des morceaux de plafond commencent à s’écrouler alors que je tombe sur le sol, ma vue commençant à sombrer. La dernière chose dont je me souviens après cela, c’est les silhouettes de Mack et de Coulson qui entrent dans mon champ de vision avant que tout ne disparaisse.

×××

Je ne me suis jamais retrouvée en quarantaine auparavant, même après les missions les plus étranges et ayant un rapport avec les aliens. Et j’ai horreur de ça. C’est comme si j’étais isolée du reste du monde, incapable de prendre quiconque dans mes bras, car même lorsqu’ils entrent dans ma cage pour prélever du sang par exemple, ils doivent porter toute la panoplie de cosmonaute.
Malgré les fréquentes visites des membres de l’équipe, je ne peux m’empêcher de me sentir seule au monde. Personne ne sait ce qui m’arrive, si cette étrange onde de choc m’a fait quelque chose, si ce tremblement de terre n’a pas changé quelque chose. Médicalement parlant, je m’en suis sortie sans une égratignure.
Ce n’est que lorsque je me retrouve seule avec Fitz, l’ingénieur attendant de l’autre côté de la vitre que tout le monde soit sorti pour me parler.
« Ton rythme cardiaque lors du tremblement était de presque 300 bpm. C’est inhumain. Nous t’avons trouvée, toute seule parmi les décombres sans une égratignure alors que tout était détruit autour de toi. Tu as survécu à la destruction, parce que tu l’as causée. Quelque chose ne va pas chez toi. »
Ses mots résonnent dans ma tête, s’ajoutant à ceux de Calvin et au brouhaha constant qui ne me quitte plus depuis l’Italie. Je pensais que c’était du à une légère commotion cérébrale, que l’écho et les grésillements constants allaient finir par s’en aller.
Je me prends la tête entre les mains, hurlant pour que tout s’arrête, pour que le monde arrête de vibrer, pour que les abeilles arrêtent de bourdonner dans ma peau. Une lampe explose autour de moi, mettant court à mon supplice et Fitz s’enfuit.

×××

Fitz revient après et m’aide à nettoyer les dégâts, ouvrant ma cage malgré la quarantaine puisqu’il a déterminé que je ne suis pas contagieuse.
« Tu es juste différente maintenant et il n’y a rien de mal avec ça. »
Ses paroles me rassurent, mais seulement l’espace de quelques secondes, car ce n’est qu’une question de temps avant que le reste de l’équipe l’apprenne.
Et ils finissent par l’apprendre. Rien qu’à voir la peur sur leurs visages est suffisant pour que je décide de m’enfermer dans la salle d’interrogatoire blindée du Zéphyr avec le peu d’affaires que j’ai amassé cette dernière année.
Ils essaient pourtant de m’aider, une fois le choc passé. L’ex-mari de May (qui est devenue mon mentor après le départ de Ward), un psychologue, vient me parler de mes problèmes, essayant de trouver une solution et plus d’une fois, mes nouveaux pouvoirs échappent à mon contrôle. Plus d’une fois je manque de détruire un bâtiment et plus d’une fois malheureusement je ne parviens pas à me contrôler. Des bâtiments sont détruits, des ponts, du mobilier et surtout des vitres. C’est un processus long et douloureux, très difficile, surtout que j’apprends au bout de quelques mois, juste au moment où je commençais à les contrôler, que mes pouvoirs peuvent s’avérer destructeur si je les libère complètement. Mais si je les retiens, je vais fracturer chacun des os de mes bras, puis de tout mon corps jusqu’à ce que je sois paralysée à vie.
Jemma invente alors une paire de gants montant jusqu’aux coudes et qui sont censées absorber une partie de mes vibrations et je les mets dès que possible. Ce n’est pas parfait, mais c’est déjà ça et si je peux éviter de porter des plâtres en permanence ou bien me retrouver clouée dans un lit pour le restant de mes jours, je préfère éviter.
Surtout en ce moment, vu le boulot que nous avons et qu’il est temps d’enquêter sur l’assassinat du Président.
Personnalité

Le sarcasme et l’humour ont été mes armes de prédilection avant que je ne m’engage dans cette aventure complètement farfelue. De nature positive, j’essaie de toujours voir le bon côté des choses, ce qui me permet aussi de voir le bon chez les autres, bien que ça puisse se rapprocher de la naïveté. Très sociale, je n’hésite pas à me mêler aux autres, limite jusqu’à en devenir chiante à m’étaler et être constamment sur leur dos. Je refuse d’abandonner en général, me battant jusqu’au dernier souffle et espérant toujours, notamment de découvrir ce qui est arrivé à mes parents. Cette envie brûlante de connaître mes origines est ce qui m’a poussé à fouiner et j’ai fini par développer une grande curiosité et aussi la fâcheuse tendance de fourrer mon nez là où il ne faudrait pas. Légèrement cleptomane et accro à la technologie, je possède aussi d’importantes connaissances en pop culture et je donne des surnoms débiles à presque tout le monde. Et je peux être la pire des groupies parfois, une véritable fangirl de temps à autre. Je me suis attiré des ennuis, je continue de le faire et défier les règles est devenu une sorte de passe-temps. C’est comme ça que je pense, c’est comme ça que j’agis. Je tiens donc beaucoup à ma liberté, bien que je cherche désespérément une famille puisque je n’en ai jamais eu. Et lorsque j’ai enfin trouvé ce groupe de personnes, il était hors de question que je les lâche. Je me suis battue avec eux, pour eux, contre eux même parfois.  Je tiens vraiment à eux c’est pourquoi j’étais terrifiée à l’idée de les blesser lorsque j’ai obtenu mes pouvoirs. Je me suis isolée, je ne voulais pas être différente. Mais dans la vie on n’obtient pas forcément ce que l’on souhaite. Nous avons fini par trouver un moyen de me canaliser, me permettant cette fois-ci d’utiliser mes dons au lieu de les museler. Ma confiance en moi est donc remontée en flèche ainsi que mon côté blagueur qui avait disparu durant ma mauvaise passe. Je suis déterminée plus que jamais dorénavant.
Habilités

× Combat au corps à corps : expert
× Maniement des armes à feu : expert avec spécialisation de sniper
× Maniement des armes blanches : expert
× Résistance accrue (notamment à la torture)
× Pistolet « icer » calibre 9mm
× Gadgets classiques fournis par le SHIELD : grappin, bombe pour serrure, matériel de crochetage, au moins 5 lames à chaque mission
× Uniforme classique du SHIELD renforcé avec des gants montant jusqu’aux coudes permettant d’absorber les vibrations (et m’empêcher de briser tous les os de mon corps à chaque utilisation de mes pouvoirs)

× Manipulation des fréquences naturelles :
- Télékinésie par vibrations (capacité de déplacer des objets à l’aide des vibrations et pas par la pensée)
- Vol par vibrations (capacité à se propulser dans les airs en envoyant de violentes et rapides vibrations dans le sol)
- Création de tremblements de terre (capacité à faire vibrer le sol jusqu’à créer des tremblements de terre, s’étend à toutes sortes de surfaces comme le béton, le verre, etc.)
- Manipulation des vibrations (capacité à contrôler, créer et manipuler toutes sortes de vibrations naturelles, autant végétales, minérales qu’organiques)
- Ostéokinésie par vibrations (capacité à briser les os à l’aide de vibrations)
Derrière l'écran

Prénom/pseudo : Titania Sarys
Age : Suffisamment
Comment avez vous connu le forum ? : Top sites il y a longtemps
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Un mot pour la fin ? : J'ai pas pu résister...

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Dernière édition par Daisy L. Johnson le Mer 31 Oct - 21:58, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Mar 30 Oct - 20:29

Rebienvenue !!

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No matter how buried it gets, or how lost you feel,
you must promise me that you will hold on to hope.
Keep it alive. We have to be greater than what we suffer.
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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Mar 30 Oct - 20:32

Re bienvenuuuue !!!

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Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.
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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Mar 30 Oct - 20:38

Merci mes chéries ♥️ Razz

J'ai réussi à vachement avancer sur le boulot prévu pour novembre, alors je n'ai pas pu résister xD

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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Mer 31 Oct - 11:31

J'ai vu ça.
C'est une bonne chose je trouve.

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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Mer 31 Oct - 22:00

Et voilà, ma fiche est officielle terminée ♥️

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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Jeu 1 Nov - 10:36

Ta fiche est validée !
Amuse toi bien. Cool
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MessageSujet: Re: Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]   Jeu 1 Nov - 18:32

Merci ♥️

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Do you have any idea what I am capable of? [U.C.]

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